mercredi, 16 juillet 2008

Ailes déployées

Un dernier regard vers l'horizon ?

Non, ce ne sera pas le dernier... Même si il n'aura plus jamais la même intensité... Il ne regardera plus jamais dans la même direction non plus...

Il est temps d'ouvrir ses ailes, d'oublier sa vie et ses principes... Et de s'envoler...

S'envoler si haut que je me confronterai à mes cauchemards...

Qui deviendront peu à peu des rêves de plus en plus beaux...

Pour qu'enfin je puisse oublier tout le monde...

Effectuer mon dernier rêve...

Il est temps d'ouvrir ses ailes...

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lundi, 09 juin 2008

Immortalité

Bonheur et Malheur... Tout événement pourrait se classer dans l'un ou l'autre... Tout est si simple dans la vie...

Tout ce que je possède peut partir en fumée du jour au lendemain... J'aurais beau me dire que j'en profite un maximum, la douleur sera toujours la même si on m'enlevait ce à quoi je tiens le plus...

Pourtant, c'est peut-être moi qui suis en route pour tout quitter...

Un événement peut-il amener tant de doutes...

L'Aube n'est toujours pas arrivée...Il me reste donc encore un peu de temps pour trouver un coin sombre où disparaitre... J'ai peur de fuir encore, j'ai peur de ne pas réussir encore une fois...

J'ai déjà pris tellement sur moi...

J'ai tellement peur de me rendre compte que personne n'échappe à son Destin...

mercredi, 04 juin 2008

Fenêtre Ouverte

Tout ceci n'est qu'un simple courant d'air.

Ephémère...

Quelque chose né dans le vide...

Quelque chose qui disparaitra dans le vide...

Quelque chose qui vit dans le plein...

Quelque chose qui est desesperement seul... 

samedi, 31 mai 2008

Au delà des Nuages

Je ne suis qu'un monstre. Et c'est sûrement pour ça que personne ne m'aime.

C'est peut-être égoiste, peut-être que des gens m'aiment réellement... Mais non, je n'en crois rien.

Objectivement et sincèrement, je ne vois rien qui me permette de dire que je suis important pour quelqu'un...

Je passerais toujours en 3ème... Même pas 2ème non, 3ème, et encore si j'ai beaucoup de chance...

Je devrais m'y habituer...

Mais j'ai envi de fuir, de tout abandonner. On me retient, mais je me demande si je fais bien de me retenir pour les autres... Je suis totalement dépendant des autres, alors qu'eux n'ont que faire de ce que je peux bien penser... Alors est-ce vraiment utile que je me retienne pour eux ?

Je suis un monstre de penser de telles choses...

Il n'y a plus rien à dire...

Il n'y a plus rien à sauver...

Il ne me reste qu'à m'envoler... Et pour cela, il va falloir trouver les moyens...

Même s'ils ne me permettent pas de revenir en arrière... 

vendredi, 02 mai 2008

Une lettre tracée à l'air

Des doigts plaqués contre la vitre.

Derrière cette vitre, il y a la route.

Des doigts plaqués contre la vitre, laissent ces traces amères...

Des doigts plaqués contre cette vitre... A jamais... 

jeudi, 27 mars 2008

J'aurais aimé ne pas avoir à vendre mon âme...

Toutes ces couleurs me font tourner la tête. Entre ce bleu, ce rouge, ce jaune, ce blanc, ce marron,cet orange et ce vert, je ne m'y retrouve plus.

Mais il est temps d'avancer au sein de ce champs coloré. Et il est temps d'apprendre enfin à grandir, d'apprendre enfin à comprendre le monde qui nous entoure. Il est inutile de croire en moi. Ce n'est plus la peine d'esperer finalement. Croire n'amène rien.

J'aurais tant aimé être fier de moi. Mais je crois qu'il va falloir choisir la solution de facilité.

Il y a ceux qui ont tout, et ceux qui n'ont rien. Le temps et l'esperance ne servent à rien. Il y a là devant moi un monde qui ne m'attend pas, et qui n'a jamais eu besoin de moi. 

Et lorsque je ferme les yeux, ce que je vois n'a rien d'innocent. Je ne peux rien expliquer, pourtant c'est clairement là, en face de moi depuis si longtemps. C'était tellement clair qu'il valait mieux me voiler la face. J'en suis arrivé au point où quoi que je choisisse de faire, mon âme ne s'en sortira pas indemne.

Je suis littéralement scindé en deux, et je ne sais quelle partie de moi je vais bien pouvoir satisfaire durant le reste de mon existence.

Et lorsque je ferme les yeux, je vois un arc-en-ciel, créé par mes multiples larmes. Toutes ces couleurs qui m'ont redonné de la force, et qui m'en ont drainé...

Tout ceci n'est qu'une spectaculaire spirale. Et plus j'écris, et plus j'ai envie d'effacer ce que j'ai écris. Et plus je réfléchis à tout ceci, et plus j'espère que l'Enfer n'existe pas...

Il n'y a pas d'échappatoire à la fuite. Le seul chemin des lâche est la honte et la perdition. Je ne peux que faire du mal aux autres, à défaut de me sauver moi-même...

Il y a là un clown, c'est le seul qui me vois...

Il y a là un clown, lui me voit clairement...

Il y a là un clown... Il rit... 

jeudi, 31 mai 2007

Etait-ce vraiment ce que tu souhaitais ?

J'y ai presque cru... Il faut dire que j'ai tellement voulu y croire...

Mais après avoir vu cet agglutinement de personne autour, qui n'ont d'yeux que pour cet océan de Bleu, ce petit bijou d'Azur, là j'ai vraiment compris que tous les rêves du monde ne pourront jamais rembourser tout ce que j'ai parié.

Je ne peux plus continuer à avancer en regardant en face. Je sens mes yeux s'obliger à se détourner. Il m'est impossible de cultiver ma dignité dans ces conditions.

J'ai tenté d'y parvenir. Mais juste cette vision m'a litteralement foudroyé sur place. Tellement loin de tout ce que j'avais esperer, tellement loin de tout ce que j'avais prévu. Mais peut-être de plus en plus près de tout son bonheur.

Est-ce vraiment ce que tu souhaitais? Que tout ceci ne soit qu'un rêve? Est-ce vraiment moi qui suis dans cet état là? 

J'ai cru, c'est tout ce que j'ai fais. Ce n'est pas suffisant ? Non ce n'est pas la question, car je ne pouvais rien faire d'autre que croire. Je ne peux contrôler les gens, alors oui je me retrouve dans cet état non pas à cause de lui, mais plutôt d'eux. Car c'est eux qui m'ont réellement fait prendre conscience de ma place.

Et c'est maintenant que j'aurais aimé que tout change...

Et c'est maintenant que le temps s'arrête, comme pour me rappeler ma dette. Toute cette souffrance payée à l'avance, que je dois maintenant rembourser.

J'ai tenté de paraitre heureux, ça n'a rien changé...

J'ai tenté de me sacrifier pour les autres, ça n'a rien changé....

Je ne sais plus quoi faire maintenant...

Etait-ce vraiment ce que tu souhaitais ? 

 

mardi, 29 mai 2007

Si Tu Tiens à le Savoir

Si tu tiens à le savoir, et bien je ne te dirais plus rien... Puisque mes pensées sont ridicules, je le sais bien, il est inutile que je t'en fasse part. Puisque mes pensées te mettent mal à l'aise je le sens bien, il est inutile de t'en mettre au courant... Puisque j'aimerais tellement te les dire tu sais, il est inutile de faire croire qu'elles t'interessent...

 Je parle trop, tu ne parles plus du tout...

Je rêve trop, tu n'y pense même plus du tout...

Et si je tente de me jeter pour attraper cette dernière chance, je sais que tu me regardera m'ecraser. Et la tu sera vaincu. Car tu souriras peut-être. Mais même si tu ne souris pas, tu auras perdu. 

Si seulement tu avais tenu à savoir... Si seulement tout ceci ne t'etait pas passé au dessus de la tête...

Si seulement j'avais réussi à être different... Si seulement tout ceci ne me tenait pas tant à coeur...

Si tu tiens à le savoir, je suis rongé de l'interieur. Si tu tiens à le savoir tout est écrit ici. Si tu tiens à le savoirje peux tout te dire...

Si tu tenais à le savoir, alors tu le saurais. Tu saurais vraiment pourquoi c'est de ta faute et pas de la mienne.

Car je ne vais pas jouer celui qui tente de se remettre en question, ici c'est déjà trop fait et c'est maintenant inutile. Il est révélé que tout est de ta faute en ce moment.

Mais ça ce n'est pas grave, car je sais que tu le réfutera, comme tu as toujours tout nié et tout fuit. 

Mais tu t'es trop enfoncé en fuyant. Et maintenant, tu te retrouve coincé. Car on ne peut pas fuit indéfiniment, la vérité nous rattrape tôt ou tard, et à ce moment là, tu sauras ce que c'est que de continuer à vivre dans un corps embrasé...

Si tu tiens à le savoir... Peut-être qu'il pleuvra alors... Peut-être... 

mardi, 03 avril 2007

D'

Si ça allait un peu plus loin, je ne pense pas que ça tuerait quelqu'un...
Si ça allait trop loin, je suis sûr que ça tuerait quelqu'un...

Bien sûr, ce n'est pas comme la lame de sa dague, loin de là !
Tout n'est que question de ressentiment.
Se barricader soi-même, c'est s'assurer de sa propre déchéance. Et tenter de s'enfuir par derrière car on s'est interdit d'emprunter la porte principale n'amène que la folie.

Il ne faut pas croire que tous ces morts permettront d'atteindre la vérité. Ils ne sont là que pour rappeler que l'esprit est la plus dangereuse des armes.

Et si c'est par le feu que l'on doit purifier nos Âmes, c'est alors par l'eau que je condamnerai mon Coeur...

Mensonges perceptibles

Il était une fois deux créatures... Ces deux petites choses indescriptibles mais pleines de vie semblaient vivre en harmonie juste elles deux. Elles n'avaient besoin de rien ni personne d'autre.

Leur vie se résumait à se nourrir, pour cela elles prenaient chaque jour un bout de chair de l'autre. Et pendant la nuit ce bout de chair renaissait ; à dormir pour permettre à leurs cellules de renaître ; à jouer ensemble ; et à s'aimer. Il n'y a pas de sexe, pas besoin, car pas besoin de descendance. Ces créatures sont immortelles.. Du moins le temps ne les affecte pas...

Il n'existait pas de créatures plus heureuses dans l'univers que ces deux petites. Mais un jour...

Au réveil, qu'elle ne fut pas la surprise de l'une des petites créatures lorsqu'elle remarqua qu'un bout de sa chair n'avait pas repoussée. Le sommeil avait pourtant toujours permis à ses cellules de se regénerer... Au contraire, l'autre créature semblait avoir pris de la taille. Cette fois ne les inquieta pas plus que ça....

Mais pendant 2 semaines durant, la premiere créature perdait toute sa chair, tandis que la deuxième grossissait. Elle drainait toute la vie de la premiere... Bien sur aucune tension n'éclata, l'amour était trop fort. Elles commençaient tout de même à s'inquiéter et tentèrent de chercher une solution.

Pour cela, il leur fallut s'ouvrir au monde. Parler avec d'autres créatures différentes.

Deux mois après, la première créature disparut à tout jamais de l'esprit de chaque espece vivante et l'univers ne garda aucune trace de sa vie, la deuxième créature quant à elle était à la frontière entre le Néant et la Vie...

Comment tout ceci a bien pu finir comme ça?

La vérité n'est jamais aussi simple qu'il n'y parait... Ce ne sont pas les autres créatures qui ont corrompu le coeur pur de ces deux créatures...

La corruption existe depuis bien plus longtemps dans le coeur de TOUTE espèce vivante...

Le corps et le coeur sent lorsque quelquechose ne va pas... Le silence est loin d'être la meilleure solution... Mais pour certains, il est tro dur de faire face à ses fautes ou à ses craintes... 

Il arrive ensuite qu'il soit trop tard pour réparer ses erreurs... Et finir ses jours en regrettant chaque acte de son passé est leur fatale punition... 

Pourtant, personne n'a jamais souhaité la souffrance de la seconde créature, encore moins la premiere que quiconque...

Il était une fois... une relation...

Mais c'était du passé, dur est de croire en une amitié draînée par sa voix... 

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